En octobre 2024, X comptait en Belgique 6% d’utilisateurs mensuels de moins qu’un an auparavant, suivant les calculs du consultant Xavier Degraux.
Le marché est largement dominé par ChatGPT. La recherche d’informations est la principale raison donnée par les répondants belges pour l’utilisation de l’IA, mais la qualité des résultats fournis par les systèmes d’IA suscite des inquiétudes.
Le CIM a publié une extension de la mesure OOH à l’univers du retail physique, c’est-à-dire des écrans qui peuplent les centres commerciaux. Mais quelle importance a encore la vente physique en ces temps où on parle beaucoup d’omnichannel ?
Une moyenne de 2% par an : c’est le taux de croissance que l’on observe pour l’utilisation des outils digitaux de jeux entre 2018 et aujourd’hui, selon les déclarations faites par les répondants du Global Web Index (GWI).
Le navigateur Chrome de Google est l’incontesté leader du marché belge, avec 54% du volume consulté en ligne, selon Statscounter. C’est dire si la longue saga de la disparition possible du cookie tiers dans Chrome était vue comme cruciale.
Si le temps du tout gratuit en ligne semble bien révolu, l’avènement du “tout payant” pour les contenus ne semble pas encore en vue.
Les réseaux sociaux représenteraient 22 à 23% du total de l’investissement média dans le monde, une valeur très supérieure à ce qui est enregistré en Belgique où la télévision linéaire reste de loin le principal canal publicitaire.
Selon les dernières données disponible du GWI, la pénétration déclarée de Netflix est pratiquement identique entre les deux parties du pays. Un peu comme ailleurs en Belgique, le fédéralisme des plateformes vidéo est donc à géométrie variable.
La perte de revenus due à une interdiction de la publicité pour les alcools dans les médias traditionnels n’est pas bien perçue par les médias belges, surtout si les plateformes et les médias étrangers ne sont pas concernés.
