Le visionnage en différé augmente : “Le gouvernement doit donner un coup de main de toute urgence”
Tous les acteurs du paysage médiatique flamand doivent trouver rapidement une réponse au changement de comportement des téléspectateurs et à la concurrence sans cesse croissante des acteurs internationaux tels que Google, Netflix et Facebook. Mais le gouvernement flamand doit de toute urgence donner un coup de main aux différents acteurs pour défendre leurs propres intérêts.
C’est l’une des conclusions d’une longue audience, jeudi matin à la commission des médias du Parlement flamand. De nombreux acteurs des médias ont été interviewés, notamment des représentants de la VRT, de Medialaan / De Persgroep, de SBS, du Var, de Telenet, de Proximus, de producteurs et d’annonceurs.
La raison de l’audition a été la recherche menée par le bureau d’étude Econopolis sur “la viabilité de la production et de la distribution de contenu audiovisuel en Flandre”. Cette étude a notamment montré que plus de 30% des émissions diffusées par les chaînes commerciales étaient regardées en différé par le groupe cible 18-54 ans, le plus intéressant du point de vue commercial.
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